L'ADN ancien provenant d'un site funéraire de l'âge de pierre en Suède montre qu'il y a 5 500 ans, les familles étaient plus complexes que prévu. De nombreuses personnes enterrées ensemble n'étaient pas des membres de la famille immédiate, mais des parents au deuxième ou au troisième degré. Une tombe contenait une jeune femme aux côtés de deux enfants frères et sœurs, mais elle n’était pas leur mère. Les découvertes font allusion à des communautés très unies où la parenté élargie comptait profondément.
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