Les scientifiques analysant une épave romaine vieille de 2 200 ans ont découvert que sa coque était recouverte de goudron de pin et, dans une zone, d'un mélange de goudron et de cire d'abeille. Le pollen piégé dans ces anciens revêtements agissait comme une empreinte géographique, révélant les paysages entourant le navire lors des réparations.
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