La Terre antique regorgeait autrefois d’énormes insectes ressemblant à des libellules, et les scientifiques ont longtemps pensé que des niveaux élevés d’oxygène rendaient leur taille possible. Une nouvelle étude renverse cette idée, révélant que les muscles de vol des insectes n’étaient finalement pas limités par l’oxygène. Leur système respiratoire dispose de suffisamment d’espace pour se développer, ce qui signifie que l’oxygène à lui seul ne peut pas expliquer leurs formes géantes. Aujourd’hui, les chercheurs recherchent de nouvelles réponses, comme les prédateurs ou les limites physiques de leur corps.
Lire l'article complet