De nouvelles preuves provenant de charniers néolithiques dans le nord-est de la France suggèrent que certaines des premières confrontations violentes en Europe n’étaient pas des actes de brutalité aléatoires, mais des démonstrations de pouvoir soigneusement mises en scène. En analysant des indices chimiques contenus dans des os et des dents anciennes, les chercheurs ont découvert que de nombreuses victimes étaient des étrangers qui avaient subi une violence extrême et ritualisée après le conflit. Les armes coupées semblent avoir été prises sur des ennemis locaux tués au combat, tandis que des captifs venus de plus loin ont été exécutés dans un gri
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